Petite crise, petite crise... Oh que tu les aide à atteindre le pouvoir. On vas tous tomber à cause de toi. Petite crise ce n'est que le début. Petite crise, tu vas les tuer. Tous !
Agiter le peuple avant de vous en servir avait dit Talleyrand. Il est facile de vous faire gober n'importe quoi vous petit peuple affolé, vous les suivez aveuglément, eux qui détiennent tout les pouvoirs. Dieu que vous êtes stupide. Petite crise, tu vas les tuer. Tous !
N'oubliez pas, on vous surveille...

# Posté le samedi 31 janvier 2009 08:53

Titre

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C'est marrent, je m'attendais pas a ça. Et avec du recul je trouve ça stupide. Mais on y peu rien, on peux pas toujours avoir ce que l'on souhaite. Sinon le monde serais nul, pas marrent.
J'aurais presque envi de dire que je vole, mais je me sens trop lourde pour me permettre d'affirmer ça. J'ai trop de choses dedans, enfermer dans des boites, des tiroirs, des cases, des pièces, des sacs. Et rien n'y fais.
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J'aimerais que se soit marrent, la vie, les amis, l'amour pourquoi pas. Mais sa sert à rien d'avoir envi, c'est juste un rêve. Et un rêve est bien ce qu'il est : un rêve, rien de plus qu'un rêve. Le moment ou tu discernes mal la réalité du flou, le moment ou tout est doux comme du coton, rien n'es important. Juste marrent. Ouais, ce moment où tu te réveille et tu parles encore au personnage qui hante tes rêves, le moment ou tout est bien. Personne ne te cache les yeux. Personne pour te tenir. Personne rien que toi et ta conscience. J'apprécierais d'être sociopathe, la vie serais plus facile, plus d'amour, plus de pitié, plus de compassion, plus de haine, plus rien. Mais, encore une fois on peux pas tout avoir.

# Posté le lundi 06 octobre 2008 13:35

Modifié le jeudi 20 novembre 2008 16:15

Suis le lapin blanc.

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<< ___La foule criait et se contractait vers la nuit, poursuivie par l'odeur incandescente. Tout ce que le peuple connaissait, ce qu'il aimait, ce qu'il touchait, ce qu'il mangeait, chair, étoffes, bois, murs, la terre, l'air, tout, transformé en flammes, en lumière, était dans cette odeur. Une odeur dont nul de pourra se souvenir, car rien ne la rappelle, mais que personne n'oubliera, car elle a brulé les narines, séché les poumons. C'était une odeur de monde qui naît ou qui meurt, une odeur d'étoile. ___>>


Ravage, de Barjavel. Ce vieu livre qui sens
bon la poussière et les années passé
enfermer dans la bibliothèque familiale.


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# Posté le dimanche 05 octobre 2008 04:47

« Je disais rien. Je baissais la tête pour ne pas la voir car chaque fois qu'on se regardait on se faisait mal. »

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« Moi, l'héroïne, je crache dessus. Les mômes qui se piquent deviennent tous habitués au bonheur et ça ne pardonne pas, vu que le bonheur est connu pour ses états de manque. Pour se piquer, il faut vraiment chercher à être heureux et il n'y a que les rois des cons qui ont des idées pareilles. Moi je me suis jamais sucré, j'ai fumé la Marie des fois avec des copains pour être poli et pourtant, à dix ans, c'est l'âge où les grands vous apprennent des tas de choses. Mais je tiens pas tellement à être heureux, je préfère encore la vie. Le bonheur, c'est une belle ordure et une peau de vache et il faudrait lui apprendre à vivre. On est pas du même bord, lui et moi, et j'ai rien à en foutre. J'ai encore jamais fait de politique parce que ça profite toujours à quelqu'un, mais le bonheur, il devrait y avoir des lois pour l'empêcher de faire le salaud. Je dis seulement comme je le pense et j'ai peut-être tort, mais c'est pas moi qui irais me piquer pour être heureux. Merde. »
Romain Gary, La Vie devant soi.


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  ♠  « Je disais rien. Je baissais la tête pour ne pas la voir car chaque fois qu'on se regardait on se faisait mal. »

# Posté le lundi 28 avril 2008 14:06